(parole en marchant – 21 août 2016 à 20h09)

—> 3. « singes savants », parcours initiatique d’histoire naturelle :
—> inséré dans : neuvième

(original)
Comment ? Vous ne savez pas ce que sont des biches ? Et là au loin, vous voyez, c’est un faon, l’enfant de la biche et du cerf, vous ne connaissez pas ces êtres ? C’est étonnant ! vous devriez arrêter de pianoter devant vos écrans qui clignotes ; ils vous font croire à des mondes qui n’existent pas, qui ne sont pas là imaginaires ! C’est la réalité (ici, là) cela… Voyez au loin cette biche qui ne m’a pas vue, car j’ai le vent avec moi, qui vient vers moi, elle ne me sent pas… Regardez-la, elle broute tranquillement… il suffit que je fasse un geste inopportun… elle me regarde, et se demande « qui est-ce ? », ah ! elle s’en va… tranquillement, « on ne sait jamais », dit-elle ! « Ça peut être un importun, un de ces humains qui serait prêt à me tuer (toué) ? »

—> (version du 31 août 2016 à 17h09)

Dans cette forêt.
Comment, vous ne savez pas à quoi ressemble les biches ? Et là, au loin, vous voyez, c’est un faon, l’enfant de la biche et du cerf, vous ne connaissez pas ses êtres ? C’est étonnant, vous devriez arrêter de pianoter devant vos écrans qui clignotent, ils vous font croire à des mondes qui n’existent pas, trop loin de nous, ils paraissent imaginaires ; mais rassurez-vous, ici, c’est la réalité, vous apercevez au loin cette biche, qui ne nous a pas encore repérées, car par chance le vent vient vers nous ; elle ne nous sent donc pas, voyez-la, elle broute tranquillement ; il suffit que je produise un geste inopportun… observer, elle nous regarde, « qui est-ce ? » se demande-t-elle ; ah, prudente, elle s’en va paisiblement, « on ne sait jamais, ça ressemble à des importuns là-bas ? De ces humains toujours prêts à me touer ! », se dit-elle.

—> (ajouts et modif. 4 août 2017 à 15h33)

– Comment, vous ne les avez pas reconnus ? Ce sont des biches, et à leurs côtés, vous voyez, c’est un faon, le petit du Cerf élaphe (Cervus elaphus), un mammifère ruminant de la famille des cervidés ; vous ne connaissez pas ces êtres ? C’est étonnant, vous devriez arrêter de jouer avec vos utilisateurs, ces jeux vous font croire à des mondes qui n’existent pas ; consultez donc la base de données des savoirs acquis et mettez-la à jour si nécessaire… oui, oui ! photographiez, mémorisez, mémorisez… Mais rassurez-vous, ici, c’est la réalité, vous apercevez au loin cette biche, qui ne nous a pas encore repérés, car par chance le vent vient vers nous ; elle ne nous sent apparemment pas, voyez-la, elle broute tranquillement ; il suffit que je produise un geste inopportun… et observez bien, elle nous regarde, « qui est-ce ? » se demande-t-elle ; ah, prudente, elle s’en va paisiblement, « on ne sait jamais, ça ressemble à des importuns là-bas ? De ces “deux pattes”, toujours prêts à me “canarder” pour un rien », elle doit probablement ruminer une pareille pensée… Hum, vous suivez ?

Étonnez par l’attrait de cette répartie forestière, il s’empressa de l’ajouter dans ses registres à mémoire ; le robote s’esclaffa ensuite d’un rire très ordonnateur, synthétique et très communicatif…