(parole entre deux sommeils - le 4 déc. 2018 à 3h45)

—> 1. « İl », il, lui, dans les rêves nouveaux, 205.
—> relier à robote

—> à relier, 15, 65, 157, 183, 205, 261, 298 ( à vérifier)

Il faudrait que je sorte de ce corps pour me fondre totalement dans cette élaboration ; que je trouve le processus pour quitter le monde qui est lié à ce corps, et m’ingénier comme le robote (avec) ma part de vivant, dans les formes particulaires de ce qui constitue l’univers ; avant de me dissocier, de reprendre une autre forme et de perdre peut-être, ce qui me constitua, de l’imaginaire que j’invente là. Dans l’autre monde où je serais, s’il en existe un, poursuivre cette élaboration symbiotique en quelque sorte, est-ce trop demandé ? Il me reste peu d’années pour trouver. Le processus qui constitue mon corps s’épuise, va peu à peu se réduire ; autant que ma pensée puisse élaborer d’une manière non atténuée, je dois trouver moi aussi les moyens de me préserver jusqu’à ma fin, et de la place laissée (m’en occuper dorénavant). Transmettre l’information qui elle aussi ne cesse de m’assaillir à travers le processus de cette histoire ; je l’englobe dans une totalité, une nécessité qui n’est plus un fait artistique dans la part proprement humaine des choses ; non, je l’englobe dans cette part du vivant qui s’insinue au creux de moi et que j’en perçois la capacité de m’agiter et de faire ce que je suis en train de faire : élaborer ce long ouvrage. Je ne sais ce que les hommes en comprendront, toute la philosophie, toutes les perceptions qui m’animent et s’élaborent au creux de moi, je ne sais ce qu’ils en feront, eux ? Et je suis agité là aussi, dans cette volonté de relier les choses, relier ce processus qui m’anime, à mes semblables, aux formes qui me ressemblent, tout comme les formes autres que la mienne, autres que l’humaine. Je dois aussi m’y associer, échanger avec elle, comme je le fais dans la forêt que l’on dévaste autour de moi. Voilà où j’en suis, ce que je comprends du vivant qui s’anime en moi aujourd’hui, à tel jour, telle date, à telle heure…

Repère : ce texte est un repère, il ne peut pas être dans les préambules, car son élaboration trop spécifique implique de comprendre trop de points avant d’en percevoir la teneur. Il ne peut être que dans les ajoutements, je pense ; à reconsidérer si nécessaire… Oui, c’est les ajoutements, je peux le mettre dans : « autour et sur le récit », c’est une bonne part de progression…