(texte manuscrit - 15 janv. 2019 à 1h23)

—> préambule débutant (ou autour et sur le récit)
—> [brouillon de préambule]

De tous les sentiments humains, certainement plus de mille livres écrits sur le sujet en ont débattu mieux que je ne le saurais. Mon propos ne sera pas de les égaler ni de les imiter, je n’en ai ni l’envie ni la passion. Ce récit tente tout autre racontement, oui ici on ne raconte pas à la manière des romans ; ou si l’on s’y aventure peut-être parfois, ce serait par mégarde, voire l’exemple d’une telle narration pouvant démontrer une passion, un tourment, une dévotion, que sais-je encore. La froideur reste dans mon propos comme une distanciation, un détachement, une misanthropie maladive, une haine parfois, un dépit, une tyrannie… c’est commun, les hommes en sont habitués, c’est comme… (ajouter un exemple).
Non, de tout cela rien de bien nouveau, il s’agit plutôt ici d’en décrire les mécanismes sous-jacents communs à tout ce qui est vivant, plutôt, les informations qui nous unissent dans un même microcosme, la terre !