(parole entre deux sommeils - 3 févr. 2019 à 01h49)

—> 1. « İl », praeludium : 1. [a] voilà ! ça s’est passé ainsi

Il voulu qu’on la laisse ainsi, que la forme finale du récit ne soit (vue) d’aucun regard ; il était observée (obscédé) par aucun regard autre que lui (que le sien), tend qu’il vivait (vivrait), (à une exception près) et celui qui transcrit ce récit, le scribe ; il faut laisser un signe (ainsi ce récit) vierge de tout regard, les imperfections font parti du miroir, les qualités et les défauts, juste pour voir comment ça fait « un livre vierge de tout regard », cela se peut-il il ? Il n’y a que lui qui jeta un œil sporadique, à la fin, il me laissa faire, me laissant tout seule à mon affaire…

(variante)
Il voulu qu’on la laisse ainsi, que la forme finale du récit ne soit vue, d’aucun regard apercue ; il était obscédé par cet « aucun regard » autre que le sien, tant qu’il vivrait, à une exception près, le transcripteur de ce récit, le scribe ; il faut délaisser les signes, ainsi ce récit vierge de tout regard, les imperfections font parti du miroir, les qualités et les défauts, juste pour voir comment ça fait « un livre vierge de tout regard », cela se peut-il il ?
Il n’y a que lui qui jeta un œil sporadique des dernières notes, à la fin, toutes les fins, il me laissa faire, me laissant tout seule à mon affaire…

(le scribe laisse au robote toutes les notes, avant de partir, avant de ne pas le finir, ce récit pour lui devenu insupportable…)

(je nota toutes les fins dont il me parla et qu’on les laissent ainsi sans dégraisser de quoi que ce soit de maladroit ou de déraison, ni de son désaroi ni de son tourment, me laisser seul dans cette variation…)