(parole en marchant – 14 févr. 2017 à 18h19)

—> 1. « İl », peregrinatio, livre 4 : 140. [fé af o] tu es dans le rêve…, [af] de la chose à lui

(récit original)
C’est naïf, comme je les aime, le voilà le rendez-vous ; vous vouliez du sentiment, eh, je vais vous en donner par vos devants, mais méprenez-vous (pas), ces sentiments-là, qui pourtant pourraient paraîtres illusoires, leur sont à tous les deux, nouveaux ! (snif) Élucubrations de la vie, elle a forgé en eux un air nouveau ! (snif) un nouvel essai, une nouvelle « expérimentation » de ce mouvement-là de l’esprit (snif), une nouvelle façon de ce que l’on dit « aimer ! aimer ! » Jadis il avait crié « amour, amour, vient à moi ! », ce n’est pas de cet amour tant rêvé là qui vint à lui (snif), ce fut autre chose, un rêvé, puisque inconnu, quelque chose de nouveau qu’inventa la vie et qui s’immisça (snif) par les devants de soit, dans son songe le plus immédiat, dans une forme idéalisée certes (snif), mais d’une empreinte nouvelle (snif) à explorer ; laissons à la nature le soin de les déflorer…

(version)
C’est naïf, comme je les aime, le voilà le rendez-vous ! Vous vouliez du sentiment ? Alors je vais vous en donner par vos devants ; ne vous méprenez pas, ces sentiments nous semblent illusoires et pourtant ils deviennent de nouveaux appas ! Élucubrations de la vie, elle a forgé en eux un air plus beau ! un coup d’essai, une audacieuse expérimentation dans ce mouvement-là, de l’esprit ; une innovante façon, je vous le dis « d’aimer, aimer ! » Jadis, il avait crié : « amour, amour ! Viens à moi ! » Ce n’est pas de cet amour tant espéré qui arriva à lui, ce fut autre chose, un rêve inédit, puisque inconnu, quelque chose de nouveau qu’inventa le vivant et qui s’immisça par les devants de soi, dans son songe le plus immédiat ; dans une forme idéalisée certes, mais d’une empreinte toute neuve à explorer, laissons à la nature le soin de la déflorer…