(parole en marchant - 8 juill. 2017 à 18h43)

—> 1. « İl », peregrinatio, peregrinari : 50. [v H] sommaire dubitatif (comment faire autrement ?)
—> ponctuation à améliorer

(récit original)

Du voyage, qu’en est-il quand on veut découvrir tous les sens et ne pas s’en départir, et de trouver qu’elle est dure cette épreuve, celle des voies, de la vue, de l’entendre, des épreuves, des sensations, des sueurs, et de sensations nouvelles sur la peau, une sensitivité du corps, ne pas s’en détacher, ou s’en distinguer, il ne sait trancher sur la question, le pourra-t-il d’ailleurs, lui que le corps il le fait exulter à sa manière sous de drôles de dehors, il n’exulte plus à la manière des hommes, il s’en distingue par mégarde peut-être, et il ne sait ce qu’il voudrait atteindre, un égarement de plus peut-être, oui nous allons vers des inconnus où tout le monde y est mené, lui comme le narrateur, comme l’auteur et comme les mots qui s’en distinguent, et mêmes une machine semblerait-il, veut s’ajouter à ses recherches, mais que sont-ils tous ces gens, tous ces êtres qui tous recherchent la même graine, le même outrage au passé, ces nouveaux dérapages ou ces variations, faite qu’il n’y en ait pas assez de ces débordements, que l’on ne voudrait pas outrepasser ! disent les commérages du temps des enfilades…

(version)

Du voyage, que devient-il quand on désire découvrir tous les discernements et ne pas s’en départir, à la recherche de rudes épreuves, choisir de possibles voies, ou de la voix vers de l’écoute pour entendre et avancer résolument vers un beau point de vue à force de voir, et des sensations, de la sueur des insanités, puis des sensualités nouvelles sur la peau, une sensitivité du corps, ne pas s’en laisser déposséder ou de s’en distinguer, il ne saurait trancher sur la question, le pourrait-il d’ailleurs, lui que son anatomie il l’a exalté à sa façon sous de drôles de dehors, il n’exécute plus quoi que ce soit de la manière des hommes, il s’en différencie par mégarde peut-être, et il ne maîtrise guère ce qu’il espère atteindre, un égarement de plus probablement, oui nous allons vers des inconnus où tout le monde est amené, lui comme le narrateur, vous pareillement comme l’auteur et comme les mots eux aussi s’emmêlent, encore qu’une machine semblerait-il, s’ajoute à ses explorations, mais que représentent-ils tous ces gens, tous ces êtres qui tous poursuivent la même graine, alors cet outrage du passé, ces dérapages inédits ou ces variations, souhaitez que l’on n’en ait pas assez de ces débordements, que l’on ne pourrait pas outrepasser ! bêtises ou commérages, du temps pour y trouver d’audacieuses enfilades, tout ce que la vie produit, son parcours, là où elle exulte…

Toujours ce caprice graphique, qui irrite tant les correcteurs de tout poil (automate ou créature de chair), le titre désacraliser, exactement, en minuscule, plus de majuscules, qu’il demeure modeste dorénavant (vous devrez vraiment vous y habituer).

(version 2017)
sommaire dubitatif
(comment faire autrement ?)
La partance (ce grand déplacement), que devient-elle quand on désire découvrir tous les discernements et ne pas s’en départir, à la recherche de rudes épreuves, choisir de possibles chemins, où porte la voix, averse de l’écoute, entendre et avancer résolument vers un beau point de vue, à force de voir, y puiser des sensations, à cause des sueurs, à cause des insanités, puis des sensualités nouvelles sur la peau, une sensitivité du corps, puis ne pas s’en laisser déposséder ou de s’en distinguer, à force il ne saurait trancher sur la question, le pourrait-il d’ailleurs, lui que son anatomie il l’a exalté à sa façon sous de drôles de dehors, il n’exécute plus quoi que ce soit de la manière habituelle des hommes, il s’en différencie par mégarde peut-être, et il ne maîtrise guère ce qu’il espère atteindre, un égarement de plus probablement, oui nous allons vers des inconnus où tout le monde est amené, lui comme le narrateur, vous pareillement comme l’auteur et comme les mots eux aussi s’emmêlent, encore qu’une machine semblerait-il, s’ajoute à ces explorations, mais que représentent-ils tous ces gens, tous ces êtres qui tous poursuivent la même graine, alors cet outrage du passé, ces dérapages inédits ou ces variations, souhaitez que l’on n’en ait pas assez de ces débordements, que l’on ne pourrait pas outrepasser ! bêtises ou commérages, du temps pour y rencontrer d’audacieuses enfilades, tout ce que la vie produit, son parcours, là où elle exulte… de tout cela, à vous d’en trouver la page, celle qui regarde !