(textes manuscrits restants - juin 2018)

(texte manuscrit - le 1er juin 2018)

« Je m’excuse de ne pas [plus] entendre comme vous… »
De par cette phrase, commencer à décrire cette notion de la différence et les variations que la vie opère d’un être un autre sans se soucier d’une logique pure, mais plus auprès des hasards, avancer et tenter tous les possibles [et vous au-dedans d’elle, vous mettant dans des situations incongrues et bancales bien difficiles à résorber seul…].

Comment parler de ces choses qu’on ne peut décrire, les mots restes bien impuissants ?

217. (texte manuscrit - le 2 juin 2018)

Dans cet univers d’une sombre vie, il regarde jusqu’au fond de son lit, il y voit bien plus qu’une envie, des désordres, pas que du pipi au-dedans, regardez bien, un mépris, une envie de dépit, une envie de changer de logis, des ivresses, de la tendresse, quelques paresses, une détresse, un peu vieillotte celle-là, il fera bien ce qu’il voudra n’est-ce pas, où tu voudras, jusque dans tes pas.

(texte manuscrit - le 6 juin 2018)

—> ajoutements, autour et sur le récit

İpanadrega (le récit, cet ouvrage) est le fruit d’inspirations diverses, nées des propres expériences du (d’un) vivant, qu’est le transcripteur [l’auteur, le scribe tout relatif], expérience de ses propres actes, du regard des autres, des apprentissages et des savoirs que la vie égrène en chacun de nous : vivant de toutes sortes, aucune distinction d’ordre ni de prédominance d’une espèce sur un autre n’est affirmée. Il n’y a que des différences, cela est martelé ! L’idée d’une entité supérieure et dominante n’est qu’une vue de l’esprit, un leurre, une anicroche que la vie insère en nous et nous en faisons toute une philosophie. Quelque chose me dit au fond de moi que cette distinction que les hommes font est vaniteuse et pleine d’un ego insatisfait. Mais étant donné que cela nous est inspiré par le vivant comme un processus inhérent à notre fonction, il se doit d’être nuancé. C’est bien pourquoi j’ajoute quelques propos dérangeants sur nos vanités, nos prétentions. Elles ne valent pas grand-chose tant le règne naturel nous dépasse. Notre soi-disant autonomie n’est qu’un leurre, je le répète.
Le vieillissement de mon corps et les affres de la vie ne font que confirmer à mon entendement cette perception de nous-mêmes. À tel point, qu’aborder le sujet suscite un ennui pour la plupart de mes interlocuteurs. Inquiétante attitude de leurs raisons, je ne sais… Nous voilà bien mal en point…
D’où ce récit, cette narration, cette chronologie et ces ajoutements, pour exprimer longuement ma perception ainsi affirmée, même si certains y voient probablement des égarements. Mais, leur répondrai-je d’avance, je n’y peux rien, je n’exprime que ce qui me vient, je ne maîtrise pas tout. L’inspiration reste un processus incontrôlé de notre entité, elle perçoit un imaginaire qui dépasse tout entendement de raison logique, c’est l’infinie poésie du vivant qui nous traverse dans ce long processus ; il suffit d’écouter, de noter, d’apprendre à percevoir tout cela, au-delà des sens certains y mettront « Dieu », chose que je ne fais pas, surtout pas, je ne rentre pas dans ce leurre instrumenter là [par quelques-uns], un éveil suffit, n’en rajoutons pas. Tout est détaillé ici, suffit de lire ce récit et vous aurez une idée de ce qui me vient en tête.
Nous nous devons [à mon sens] d’appréhender le vivant dans son ensemble [cela relève de notre potentiel] dans sa globalité, du plus taré au plus génial des êtres quels qu’ils soient, comprendre que chaque être [tout comme soi, inclus au-dedans] reste une expérimentation du vivant, une exploration unique. Ce processus, semble-t-il, a commencé il y a 3,5 milliards d’années. L’idée n’est donc pas neuve, tant de diversité exprime bien cette richesse. Au-dedans, se noient et disparaissent les égarements, les erreurs, les renoncements ; l’erreur est un fait du vivant [il se trompe parfois], tout comme la réussite d’une évolution harmonieuse, un équilibre avec son milieu, une homéostasie aboutit, sans cesse à recommencer, sur une corde raide, à la recherche d’un équilibre permanent.

(texte manuscrit - le 9 juin 2018)

Site Web : billet des haïkus
Réunir en un seul billet les énumérations des pages et des références.

—> Mise à jour effectuée

(texte manuscrit - le 13 juin 2018)

Explorations

Choisissez votre porte d’entrée, choisissez votre texte, votre mode de lecture :
la narration du scribe (l’auteur)
la narration de « il » (deviendra İpanadrega à la fin, peut-être ?)
La chronologie (des faits) du commencement à la fin.

Transversale —> les ajoutements

des histoires transversales et reliées à la narration de fond

histoires transversales (à la fin dans les Ajoutements ?) :
Histoire du Robote
acouphènes
male habitus (texte final dans tous les cas)
Petit chemin au fond des bois

philosophia :
philosophia vitae
considérations philosophiques du vieux savant
des égalités (ou manière de relier)

annexes :
introductions secondes
proses oubliées
fuite sauvage
autour et sur le récit
scénographia (mise en scène graphique)
bla-blas

avant la narration :
deux dessins verts
premières proses
les jours z’à bout mi nu
ylem (scénographie)
la partance
rien à dire (le temps des ignorances)
graffitis (ou graphitis)

(texte manuscrit - le 22 juin 2018)

À corriger partout : İpanadrega devient « il », aujourd’hui cette idée est confirmée ! N’écrire qu’une fois le nom dans la narration au moment où la vieille femme à la fumée bleue le nomme en lui donnant ce nom (mais maintenant où je transcris cela, ce nom temporaire n’en est pas vraiment un : à découvrir dans le récit final de ce peuple innomé).

(texte manuscrit - Le 18 juin 2018)

J’oscille entre l’insignifiance et la déraison, la pertinence de ce récit, sans cesse…

(texte manuscrit - le 21 juin 2018)

—> « il », changer de corps

Depuis longtemps déjà, il n’écrit plus pour les hommes, il n’écrit plus pour l’entendement des hommes, que dis-je, ce qui l’anime encore exprime plus une parole à l’encontre de qui que ce soit ni pour les hommes ni en leur défaveur, sa substance indistincte s’interroge au-delà de leur émergence, ils trouvent leur ego (le sien également) incommensurable, vain, vaniteux de leur cerveau qu’ils trouvent le plus beau (du monde, comme s’ils en étaient le créateur), aux combinaisons dépassant celle de l’univers tout entier, comme si une de ses propres entités pouvait le dépasser dans toutes ses formes, une quelconque de ses dimensions. Comment peut-on avoir une vanité pareille, c’est déplorable ?
Il les plaint, ce sont des êtres vains, somme toute imparfaits (mais qui donc est parfait). C’est bien pour cela qu’il décida de changer de corps, changer ! Mais en quoi alors ? Son choix s’avéra tout aussi vain, il n’y voyait aucune allure vivante en laquelle se réincarner, il se le demande encore. Mais des substances (subsistances) à profaner, sous quel dehors avait-il engagé sa transformation ? Il lui manquait quelques informations, en toute logique, le monde n’avait pas répondu à toutes ces attentes et les revers de son humanité finissante allaient s’endeuiller de sa carcasse ; changer de corps, oui, mais le peut-il encore ?

« Quoi ? On ne parle plus de nous ? »
Bien entendu dès que l’on ne parle plus d’eux, ils s’en détachent, de la parole de celui qui la lâche sa diatribe calamiteuse, il n’aurait pas dû, déjà qu’eux le maudissent… mais coup du sort bien heureux, n’ayant plus de corps, il ne sera pas lynché ni pendu, même brûlé, son esprit s’il en est un, ne sera pas touché ni atteint, il est déjà hors d’atteinte. Il paraît en rire, non, il les plaint seulement, au-delà du dédain.
Mais cela se peut-il qu’on ne parle plus des hommes (zommes), les mots racontent pourtant leur histoire, peut-on parler de ce que l’on ignore ? Il n’existe point de prose à ce sujet, n’est pas nommé ce qui est inconnu ou du moins pas encore ; à moins de le déflorer ce mystère que l’on ignore. Cela se peut-il, à moins d’inventer, à moins défricher pour ouvrir le chemin là où tu vas, au-delà de cet instant, cette bascule par-delà leurs morts aux hommes (zommes) ?

(texte manuscrit - 24 juin 2018)

Plus rien à dire !

Version en noir et blanc et version couleur
(insérer graphique)

(texte manuscrit - 26 juin 2018)

Réunir tous les textes parlant de ce peuple innomé, chronologie des récits et de l’élaboration (fascicule A5).

(texte manuscrit - 26 juin 2018)

Du discernement de la finance.

Disons les choses en face : elle ne sert à rien, sinon servir les intérêts de quelques-uns, ce serait à peu près tout, si d’aventure cette caste nauséabonde ne menait l’humanité vers un chaos inexorable et sans victoire d’aucune sorte (sinon un déclin…).
De financiariser le vivant, comme on le fait pour les cultures vivrières, mène le moindre paysan à le raisonner que pour de l’argent et sa survie propre, alors que sa tâche depuis dix mille ans que l’agriculture se pratique chez les hommes, il s’agissait de se nourrir au mieux (nourrir toute une population).
La première raison d’une culture, me semble-t-il, serait de ne penser qu’à produire une alimentation saine à un coût « énergétique » raisonné et non ne fixer une économie basée sur une rentabilité financière (exclusive).
La qualité du produit devrait être première et non dernière (comme c’est le cas aujourd’hui).
Le but est de se nourrir et non de rentabiliser l’actionnaire semencier ou le marchand de pesticides (souvent les mêmes) : il semblerait bien que ce soit pour la plupart « des assassins ». Appelons un chat, un chat ! Ils ont tué la paysannerie de nos pays en tuant la biodiversité de la nature, celle-ci nous permet encore de vivre ; combien de temps nous reste-t-il avant le coup de massue finale de notre déclin ?
La nature survivra elle se perpétue toujours, nous, non !

(scanner les dessins)

(Ajout du 11 juill. 2018 à 9h43)
Mon raisonnement, ma subsistance sera interrompu par la mort, fatalement. Le relais ne sera assuré que par les traces laissées, oui, quelques-unes probablement reprendront là où j’avais laissé… quelques propos aventureux, mon sort les a délaissés, ils reprirent donc là où j’ai laissé…

(texte manuscrit - 29 juin 2018)

Mais faites donc un roman !

Oh ! Que non ! Que nenni, jamais de ça ici, cette narration-là n’ira pas ici je vous le dis, n’étant pas de ces écrivains qui vous racontent toute une vie ; même au bout de la leur, comme un merci, je m’accomplis ni je refais ma vie ici. Oh ! Que non, rien ne s’accomplit, on ne refait pas l’histoire d’un passé quelconque, « la vie ne repasse pas les plats ! Ce qui a été vécu ne revient plus ! » (réf. ?) C’est bien dit, même avec une ironie…