(parole entre deux sommeils - 18 janv. 2018 à 01h49)

(première élaboration maladroite du récit : il touche des aspects très importants)

(version)

Ce livre est complexe, il m’a été inspiré par le vivant qui est en moi et m’initia à tout ce que vous lirez peut-être ; sa conception fut éprouvante et commença à l’aube de mon existence dans mes toutes premières années ; indistinctement, il me fallut toute une vie pour l’élaborer, d’en percevoir comme un pourquoi le rôle, la tâche qui m’était donnée, que je m’étais peut-être instinctivement donné ; je n’en sais rien, mais reviens comme une évidence me fit inscrire tout ce que vous lirez ; il s’agit de comprendre ce que nous sommes et nous parlerons du vivant, pas uniquement des hommes, mais du vivant dans son entier et de tout ce que cette sensation de vivre me fait écrire, aussi ; ce livre est complexe à lire (oui), car son élaboration est un long processus ; nous obtenons trois cycles : le cycle normal d’une lecture, ce qu’on appelle la narration ; le deuxième cycle est celui de la chronologie, de l’arrivée des textes que j’ai régurgités peu à peu, dont la plupart furent exprimés d’abord oralement, enregistrés et transcrits ensuite ; enfin, pour le troisième cycle, à l’heure où je dis ceci, je n’en perçois pas tout à fait la pertinence ni la dénomination à lui donner, mais je le sais, aller donc savoir pourquoi. Il y aura bien un troisième cycle à cette évolution, jusqu’à la mort, comme toute chose apparaissent, se consolident, existent et disparaissent à un moment ou un autre ; ce cycle existe autant pour les étoiles, elles ne sont pourtant pas vivantes, autant pour les êtres vivants sur terres eux-mêmes soumis à elle, car le jour où celui-ci meurt, toutes les entités qui vivent de par son existence, disparaissent avec elle, nous sommes tous soumis à cette règle ; le lent processus que l’on appelle le vivant démarré il y a probablement trois milliards cinq cents millions d’années sur cette terre, s’éteindra le jour où le soleil grossira et fera naître un enfer sur cette terre, en s’éteignant il fera périr toutes formes de vie sur notre planète, qui n’existera plus probablement ou deviendra un corps inerte.

Entre-temps, la vie aura probablement quitté le lieu de sa naissance, ou du moins si la vie existe ailleurs que sur terre (donne une raison de son existence de par ce fait), elle aura quitté ce vaisseau momentané que fut la terre, et le soleil qui lui permit de se développer ; c’est ce long processus que cet ouvrage tente d’exprimer, il importe une narration, il importe une chronologie des choses, comme elles arrivent, un début, un milieu, une fin ; il importe une troisième voie encore indéterminée, pensais-je, me restant à définir le cycle des naissances de l’existence et de la disparition ; à un moment s’assemblèrent des choses, pour s’animer ensuite, menant toute une existence un temps, et se disloquer enfin pour redonner à la terre nourricière ces briques qui les assemblèrent jadis, pour ensuite se retrouver à construire à leur tour d’autres entités, quelle qu’elle soit ; rien n’est perdu réellement, tout cela s’assemble, s’anime, existe un temps et disparaît plus tard ; ce cycle permanent est un processus que mon entendement cherche à discerner avec (pour donner) une certaine définition, celle que je donnerai avant de disparaître sur cette terre ; je laisse à mes semblables cet ouvrage, ils en garderont ce qu’ils voudront, mais la tâche sera terminée à la fin de son écrit ; et je crois bien que la vie fera en sorte que je m’éteigne à la dernière ligne écrite (c’est presque un souhait salvateur en moi) ; et quand elle sera diffusée, mon existence ne présentera absolument plus aucune nécessité pour le vivant probablement, évidemment, ni pour moi-même, car il n’a guère de sens, de pertinence à persister, à exister encore ici, que pour l’achèvement de cet ouvrage ; toutes les relations que j’ai eues avec mes semblables s’éloignent, dans un détachement que je discerne parfaitement ; n’ayant pas trouvé d’entités avec qui aborder avec profondeur ces aspects, je les discerne à travers cet écrit très long certes, et vous en laisse mon témoignage ; ce n’est pas « mon » témoignage, ce n’est pas « mon » livre, c’est un livre écrit par le vivant que je suis, c’est tout à fait différent, c’est le vivant qui rédige pour garder en mémoire des impressions, des sensations qu’il éprouva, et c’est au nom des vivants que cet écrit s’établit ; comme tout auteur, comme toute entité qui laisse une trace, cette trace-ci est particulière, elle ne s’apparente à aucun ouvrage déjà écrit, dans sa manière, dans sa construction complexe, éprouvante, fatigante, probablement insignifiante pour certains ; c’est le point fait par un être à la fin de sa vie, un rapport, un compte rendu, ce n’est ni plus ni moins que cela, merci !

(corrigé le 14, 16, 19 mars 2018)

—> Texte introductif de la chronologie (la forme doit rester au passé)
—> à reformuler au milieu et à la fin

extrait de « inspiré par le vivant… »

Ce livre se montra difficile à bâtir, inspiré par le vivant en moi, la réalisation de cet ouvrage m’initia à une multitude de perceptions. Sa conception se révéla éprouvante et commença à l’aube de mon existence dans mes toutes premières années ; indistinctement, toute une vie ne fut pas de trop pour l’élaborer, et percevoir comme un pourquoi, le rôle, la tâche qui m’était assignée, ou que je m’étais certainement instinctivement donnée, je n’en sais rien (au fond de moi, ce qui m’anime, le sait probablement) ; mais cela devient comme une évidence, celle de me faire inscrire un tel verbiage. Ici, nous essayons de déterminer ce que nous sommes et nous parlerons du vivant, pas uniquement des hommes, mais du vivant dans son entier et de tout ce que cette sensation de vivre me force à écrire. Ce livre s’avère complexe à lire oui, car son agencement représente un long processus toujours en cours au moment où j’établis ceci. Aujourd’hui, son élaboration m’apparaît ainsi, nous obtenons trois cycles : le cycle normal d’une lecture, la narration ; le deuxième cycle devient celui de la chronologie, de l’arrivée des textes que j’ai régurgités peu à peu, dont la plupart furent exprimés d’abord oralement, enregistrés et transcrits ensuite ; enfin, pour le troisième cycle, à l’heure où je dis ceci, je n’en perçois pas tout à fait la pertinence ni le terme à utiliser pour le définir, mais je le ressens, allez donc savoir pourquoi, un troisième cycle s’inscrira bien dans ce récit. Toute chose apparaît en s’assemblant, d’où l’idée de naître, se consolider, s’agiter et se disloquer à un moment ou un autre jusqu’à une mort inévitable ; ce déroulement demeure valable autant pour les étoiles, elles ne semblent pourtant pas vivantes, oui toute existence ne dure qu’un temps. Les êtres présents sur la terre sont eux-mêmes soumis à cette loi physique, le jour où celle-ci mourra, ils disparaîtront avec elle… Nous sommes l’expression d’une suite d’assemblages momentanés. Le lent processus qui nous anime, démarré il y a certainement trois milliards cinq cents millions d’années sur cette terre, finira le jour où le soleil grossira, se transformant en géante rouge probablement, amenant un enfer là où nous habitons, l’extinction progressive de celui-ci fera périr toutes formes existentielles sur cette planète, elle deviendra un corps inerte sans lumière pour l’éclairer ; vraisemblablement s’insinue en nous l’idée d’un vaste départ, celui de la vie émergente ici, dans les temps à venir, c’est ce qu’elle manigance en somme, ce grand voyage ! L’astre du jour lui concède deux milliards d’années pour le préparer…

(version du 28 mars 2018, à 16h43)

—> version finale : 0. ὕλη, livre des préambules

(préambule provisoire d’un récit en cours d’élaboration, inspiré du récit original : « inspiré par le vivant » du 18 janv. 2018)

D’abord…

Ce récit se montre difficile à bâtir et sera sujet à de multiples changements pendant toute son élaboration. Ici, nous essayons de déterminer ce que nous sommes et nous parlerons du vivant, pas uniquement des hommes, mais du vivant dans son entier et de tout ce que cette sensation de vivre me force à écrire. L’agencement de ce racontement représente un long processus toujours en cours au moment où j’établis ceci. Aujourd’hui, sa constitution m’apparaît ainsi, nous considérerons trois cycles : le cycle normal d’une lecture, la narration ; le deuxième cycle devient celui de la chronologie, de l’arrivée des textes que j’ai régurgités peu à peu, dont la plupart furent exprimés d’abord oralement, enregistrés et transcrits ensuite ; enfin, pour le troisième cycle, à l’heure où je dis ceci, je n’en perçois pas tout à fait la pertinence ni le terme à utiliser pour le définir : un scénario, une mise en scène, une scénographie… quelque chose comme ça ; allez donc savoir pourquoi, une intuition à suivre, un troisième cycle s’inscrira bien dans ce récit. Toute chose transparaît en s’assemblant, d’où l’idée de naître, se consolider, s’agiter et se disloquer à un moment ou un autre jusqu’à une mort inévitable ; ce déroulement demeure valable autant pour les étoiles, elles ne semblent pourtant pas vivantes ; oui toute existence ne dure qu’un temps. Les êtres présents sur la terre sont eux-mêmes soumis à cette loi physique, le jour où notre planète mourra, ils disparaîtront avec elle… Nous ne sommes que l’expression d’une suite d’assemblages momentanés. Le lent processus du vivant qui nous anime, démarré il y a certainement trois milliards cinq cents millions d’années sur cette terre, s’achèvera le jour où le soleil grossira, pour se transformer en géante rouge a priori, amenant un enfer là où nous habitons. L’extinction progressive de notre étoile fera périr toutes formes existentielles sur notre planète, elle deviendra un corps inerte sans lumière pour l’éclairer. Vraisemblablement s’insinue en nous l’idée d’un vaste départ, une inspiration du vivant, ce qu’il manigance pour les temps à venir, en somme : inventer les instruments nécessaires à ce grand voyage, afin de survivre, puis trouver une nouvelle « terre promise ». L’astre du jour nous concède deux quelques milliards d’années pour le préparer avant de s’éteindre à jamais…

La trame centrale du racontement principal du récit, dans son ensemble, représente vaguement une étude pluridisciplinaire de la vie, de soi ou d’autrui, une tentative d’analyse des dedans et des dehors, une considération assidue du plus petit aux plus grands êtres vivants sur cette terre, pour établir en quelque sorte un compte rendu. La narration viole tous les concepts qui veulent qu’une expression ne s’accomplisse qu’à travers une seule discipline : la poésie, la philosophie, la littérature, la science, l’anthropologie, tous les psys, etc., elle s’alimente de tous ces modes d’élocution sans en faire prédominer forcément un, tout est lié, c’est tout à la fois, et rien ne domine en quoi que ce soit, il faudra vous y habituer… On enlève toutes les étiquettes qui décrivent « homo sapiens », on laisse celles des autres pour s’y retrouver un peu, on pointe là où ça fait mal et puis s’interroge un vivant à propos de cela, je suis désolé, ce n’est que moi…

Nous avons beaucoup appris, sans que cela suffise encore ; nous devrions peut-être bien « relier » dorénavant, tout ce qui avait été délié ou négligé (par insuffisance ou ignorance ou simple refus, nul ne le sait), relié les disciplines, relié les êtres, nous venons tous du même chaudron et nous partageons tous sans exception aucune (jusqu’à preuve du contraire), un même programme (génétique), celui du vivant !


(ajout manuscrit, 5 avril 2018)
Il aime à préciser, « je ne comprends pas forcément tout ce que j’écris, ce que je transcris là, mais cela n’a pas beaucoup d’importance, puisque ce n’est pas moi qui raconte tout ceci » (dire qu’il s’en foute serait quelque peu présomptueux de sa part, tout comme de prétendre être inspiré par un au-delà, ou des voix ; cela mériterait qu’il précise l’argument, afin d’éviter toute méprise ou des raccourcis que ne manqueront pas d’exploiter les médisants).