(texte manuscrit – 2 sept. 2020 à 15h05)

—> [philosophia vitae] échelle, perception
—> (comme une ironie du sort)

L’holobionte (hominidéen) ne voit pas le petit Syrphe qui butine à côté de lui, sans le savoir ni y prêter attention, il va l’écraser de son pied nonchalant, le diptère insouciant…

—> ajoutements, autour et sur le récit

voir copyleft (à quoi ça pourrait bien servir ?)

(texte manuscrit – 6 sept. 2020 à 14h50)

—> [philosophia vitae] comme une redite

« N’oublie pas d’où tu viens, comme un chant lancinant te revient, il te rappelle d’aller y voir par là, le mince reflet diffus de tes origines garde en son sein une mémoire que sans cesse tu t’imagines… »
–> dans révélation, « peuple innommé »

(texte manuscrit – 6 sept. 2020 à 16h)

—> [philosophia vitae] apitoiement

Pauvre petit holobionte, du fond des temps (âges) tu es venu avec ton plan de fabrique, pour reproduire tous les tenants de ta forme, subvenir à des temps empiriques, une lutte autant qu’une somme, à additionner tous les relents de ton histoire, ce qui te semble illusoire, à vouloir retrouver les origines de ta mémoire, ce qu’elle emmagasine, une relique des temps que tu imagines archaïques ; sans cesse, elle te reluque, dans un drôle d’air, la chose qui te fabrique…

(texte manuscrit – 12 sept. 2020 vers 18h)

—> ilem, livre des préalables

suite « recette » (variation ou codicille, annexe)

Abusez-le suffisamment pour qu’il « croit » être un élu, ou l’élu suprême.
Prenez un holobionte, un hominidéen, faites qu’il s’apitoie (sur lui-même ou les autres, les deux à la fois, si ça se trouve), et attendre les effets…
Saupoudrez de quelques faits anodins pour diversifier les aléas de situations où il ne serait pas bien malin, laissez-le mijoter dans son microcosme suffisamment. Agitez en cas de désespoir (agitez-le en cas de désespoir), retirez-le de toute mémoire (s’il ne s’adapte à aucun milieu), donnez-lui un rêve ou deux pour qu’il ne crève (tout de suite, ou désespère), oui, pour qu’il ne crève, et qu’il s’illusionne un peu ; laissez reposer, attendre un éveil du moment qu’il commence à causer, entendez sa chanson, laisser divaguer, ajouter une embellie, un marasme une tragédie, c’est selon votre appétit une émergence ou d’un mépris.
(Faites tout de même attention, ces holobiontes-là sont malgré tout fragiles et à trop les illusionner, il y en a qui dépérissent très vite dans des méprises considérables, ils se massacrent pour un rien, pour un bien, pour une ambition, si facilement !)

(version)
Abusez-le suffisamment pour qu’il « croit » être un élu, ou l’élu suprême.
Prenez un holobionte hominidéen, ce sera votre choix ; faites qu’il s’apitoie sur lui-même ou les autres, ou les deux à la fois, si ça se peut ; et attendre les effets…
Saupoudrez de quelques faits anodins pour diversifier les aléas de situations où il ne serait pas bien malin, laissez-le mijoter dans son microcosme suffisamment. À agiter en cas de désespoir (agitez-le en cas de désespoir), retirez-le de toutes mémoires s’il ne s’adapte à aucun milieu, donnez-lui un rêve ou deux pour qu’il ne périsse pas tout de suite, ou désespère sans suite ; pour qu’il ne meure trop tôt, faites en sorte qu’il s’illusionne un peu ; laissez reposer, attendre un éveil, le moment où il commence à causer, entendez sa chanson, laissez divaguer, ajoutez une embellie, un marasme, une tragédie, c’est selon votre appétit, d’une émergence ou d’un mépris.
(Faites tout de même attention, ces holobiontes-là sont malgré tout fragiles et à trop les illusionner, il y en a qui dépérissent très vite dans des méprises considérables, ils se massacrent pour un rien, pour un bien, pour une ambition, si facilement !)

(texte manuscrit – 15 sept. 2020 à 23h30)

—> [philosophia vitae] suspicion

Je suis trop empreint de cette biologie, et je n’ai pas envie qu’elle me berne.

(dirait le moindre vivant entaché d’un affect homéostatique qu’un gène exubérant attise !)

(texte manuscrit – autour du 20 sept. 2020)

—> ajoutements, bribes

« il »
À la fin du premièrement : « je meurs pour que ne puisse se reproduire une vie comparable à la mienne (heureux de n’avoir pas essaimé à la manière de mes semblables)… »

Vulgaire, elle reste, sa vie de pouponnière.

On est un quoi ?
On est un con !
Mais non, la lumière !
Ah oui ! On est une lumière !

Il était vexé, alors il bouda (bouddha),
c’est ainsi qu’il s’éveillât, en boudant,
tel un bouddha s’éveillant !

(texte manuscrit – 23 sept. 2020 vers 11h30)

—> ajoutements, bribes

Entendu quelque part :
« la photo est une imbécile qui ne change jamais d’avis… »
Version :
« ces photographies sont des imbéciles qui ne changent jamais d’avis… »

(texte manuscrit – 23 sept. 2020 à 17h15)

—> ilem, livre des préalables ?
—> relier à ilem, livre des préalables, 1er mars 2020, parenthèse *** ; et livre 2, 82. ego ou livre 3, 115. accaparement, (116. de vastes accaparements)…

(tiens, pourquoi écrire tout ceci avec le crayon de papier, pour l’effacer ensuite, avoir cette audace ?)
À propos de ces photographies que l’on réalise en captant l’envol d’un oiseau, par exemple ; l’image est devenue une sorte de propriété pour ceux qui les ont réalisées, un copyright (droit d’auteur) décisif, « comme s’ils en étaient les inventeurs de ce qu’ils ont vu », questionnerait le naïf en ajoutant à propos d’eux, « se prennent-ils pour des dieux ? » ; croient-ils en être les créateurs de leur entrevue (avec cet oiseau), alors qu’ils ne sont que les témoins de son envol (beau ou laid, il est libre dans l’air et se fout bien de cet accaparement, l’image de lui, réalisée à son insu, sans en demander aucune, de permission. Ah ah ! vous voilà pris sur le fait ! Clic-clac, et c’est dans la boîte !)
Non ! Ils monnayent pour une quelconque gloire, un quelconque fric, la prise de cette vue, par souci de laisser une trace, par jalousie aussi, ils s’imaginent « créateurs » ; « serait-ce ce leurre qu’on leur a introduit au-dedans d’eux, à les malmener assidûment ? », ajouterait encore le naïf dans la méconnaissance de leurs rites (il s’imagine un complexe flirtant avec un ego pimpant et saugrenu).
Oui, ils agissent ainsi pour une gloire, ou pour survivre, aussi ! Moi-même, je m’y suis fourvoyé dans ces méandres, jadis.
Ce fut comme ce jour me promenant avec l’un d’eux, visitant quelques faiseurs d’art, mon comparse s’épancha sur un petit lot de tableaux où je n’y voyais rien de beau ? Était-ce de l’insignifiance, une sorte de snobisme dont je n’en discernais pas les détours ; sans doute, une paresse de mes sens, devant ce vide, je ne sais ? Là, où un illusoire semble suffire à leur vie, les faiseurs et les preneurs de cet art, il m’apparaît moribond, il ne suscite aucun émoi au creux de moi ? Encore un éloignement, un détachement de plus, me dis-je tout bas.
« Moribond », ce mot sonnait comme un abandon, et j’étais déjà sur une autre planète à cette époque (seul mon corps persistait encore parmi eux). Vite ! devrions-nous nous taire, ou fuir loin de leur raison, cela suintait bien comme un abandon et je ne savais quoi y mettre, aucun pont, aucun son…

(texte manuscrit – 24 sept. 2020 à 9h20)

—> ajoutements, bribes

Être né le cul entre deux chaises où l’on vous fait savoir (même inconsciemment) où serait votre place et quel est le moule qu’il faut adopter pour être adoubé d’un côté ou de l’autre, par l’une des chaises où le cul s’est posé.
Quelle que soit la chaise adoptée, vous aurez toujours le reproche sous-jacent de la caste à laquelle la chaise appartient. Cette impasse vexatoire issue de rites protecteurs désuets, devenus obsolètes avec le temps.
(à quoi bon m’étendre sur la question, si l’on ne me comprend ?)

(texte manuscrit – 25 sept. 2020 à 0h30)

—> [philosophia vitae] ce qu’est la vie, ou plutôt, ce que nous « croyons » (comprendre) de ce que nous sommes ?

Nous ne nous intéressons qu’à nous-mêmes ! Mais que pouvons-nous y faire, la vie, le vivant, nous a rendus comme ça ? Comme tous les vivants de notre genre (sorte), multiples, multicellulaires, eucaryotes sur cette terre. Nous surnageons dans un corps dont nous ne nous occupons guère, d’autres êtres, plus petits, s’en occupent depuis tout le temps (depuis le début des temps), ce sont eux les maîtres, mais, ils ne nous le disent pas, du moins pas ouvertement… (pour ne pas nous apeurer ?) On surnage dans un corps déjà occupé depuis le début de sa construction par une multitude, et elle nous éduque dans un leurre permanent, pour ne pas nous apeurer ; dans cette logique, nous sommes devenus des êtres croyants à tout, à rien, pour apaiser notre surnagement omniprésent. Oui, nous ne nous occupons que de nous-mêmes, car s’il fallait appréhender tous les autres êtres à notre portée, à notre vue, ce serait trop d’occupations à la fois, nous sommes construits que pour cette tâche ? Bâtir, de génération en génération, une entité capable de s’adapter sans cesse au changement du milieu où nous sévissons, sans tout détruire autour de soi à chaque fois, ce serait comme une leçon !
Cet idéal serait le souhait de ceux-là au-dedans de nous et sur nous ; leur fonction d’apparence plus simple (bien qu’il soit invisible à nos yeux, des êtres unicellulaires, procaryotes), ils nous construisent, nous font digérer, nous font avancer grâce à l’énergie du carburant offert par nos mangements qu’ils transforment à cet effet (mitochondries), ils nous réparent sans cesse ; ils ont dévié vers cette tâche entre autres, bâtir des entités multicellulaires. Nous sommes formés à l’aide d’être comme eux, au sein de chaque cellule vivante de l’entité multicellulaire assemblée. Cet ensemble, la science de nous, est bien obligé de l’admettre, elle a compris cela, que nous formions cette entité multiple de formes associées, un ensemble symbiotique en équilibre précaire et fragile : un holobionte. Notre domestication s’avère bien périlleuse, mais d’erreurs en erreur, la forme se maintient et génère déjà un lourd travail au fil des ans.
Peu à peu, le monde s’ouvre à nous et nous commençons juste à percevoir cette multiplicité en nous-mêmes et celle autour de nous. Les êtres unicellulaires et multicellulaires sont le fruit d’une animation, une agitation particulière de la matière ; cette dernière elle-même formée d’entités infimes ayant l’âge de l’univers, ce que l’on appelle les particules élémentaires, elles permettent la composition des atomes, en les associant forme des molécules, et des molécules aux cellules vivantes de notre monde ainsi agité, comme de toutes choses visibles. Cette part immense forma déjà notre planète, le soleil, la galaxie et toutes les étoiles, des milliards de galaxies, des amas de galaxies, tout cela, visibles, percevables dorénavant (de nos yeux en grand, à travers des machineries que le vivant nous fit construire) ; malgré cette immensité offerte à nos yeux ébahis, une anicroche s’est introduite dans cette logique des espaces d’un univers encore incompris ; nous ne percevrions en fait, d’après les calculs d’une science incertaine, que 5 % de cet univers ; et ces mêmes 5 % nous construisent dans un univers visible dénommé « baryonique » ; ce serait un groupement de ces particules élémentaires, celles qui nous construisent (cette manie de vouloir tout classifier). Nous ne percevons pas les 95 % restants, ou si une partie de nous le perçoit, c’est inconsciemment. L’essentiel de cet univers nous apparaîtrait donc invisible, transparent, sa présence non discernable. Cette présence de structures inconnues transparaît indirectement et courbe les rayonnements lumineux dans l’espace, si bien que la lumière des étoiles dans le ciel nous montre une provenance décalée de sa véritable place originelle. La lumière est sans cesse déviée par cette attraction indistincte et l’attraction des corps célestes entre. Ce serait un effet indirect de ces 95 % inconnus et dont la pesanteur (cette force, cette attraction faible à courte distance, mais très influente à l’échelle cosmique) serait une de ses conséquences. Il semblerait qu’il s’agisse d’un phénomène de cet ordre, le coordonnateur des 5 % restants dont nous faisons partie et qu’on appelle la matière (pour faire simple).
Curieusement, le processus de fonctionnement de notre forme multicellulaire, si l’on tient compte de tout ce qui le compose, cet holobionte, est composé dans des proportions similaires à l’agencement de cet univers. L’essentiel de notre être est composé d’une biologie occupante, principalement unicellulaire (bactérienne) ; nos cellules vivantes propres ne représentent que 10 % de notre corps, notre génétique propre ne serait que de 2 % (ADN). Pour que ces 10 % et 2 % de notre construction propre puissent fonctionner, ils ont besoin des 90 % (cellules) et 98 % (ADN) restants, composés des habitants au creux de nous. Dans une proportion analogue (5 % de l’univers), la matière de cet univers, pour se maintenir, a besoin de ces 95 % (matière et énergie noires) obéissant à des lois ignorées.
Dans une moindre mesure, le principe physique du phénomène dit « semi-conducteur » des composants électroniques formant toutes les machines électronisées, ne peut être possible que s’il est dopé d’un certain nombre d’impuretés bien définies, introduit dans le silicium des composants électroniques. Sans ces impuretés, pas d’électroluminescences, pas de transistors, pas de processeurs, pas d’ordinateurs…
Nous sommes infimes, mais notre existence n’est permise que grâce à une présence 95 à 98 % supérieure pour nous maintenir, et l’univers semble fonctionner sur un principe similaire.
Quelle est la raison de cette émergence, de ce savoir nouveau, que cela veut-il bien nous dire ? (version : Quelle est la raison de cette émergence, ce savoir nouveau, que peut-il bien nous dire ?) En quoi cela nous interpelle-t-il ? Que l’on découvre un monde désirant, nous semble-t-il, se révéler peu à peu à notre perception, comme pour nous dire, nous parler d’une immensité considérable et certainement simple, formant le principe essentiel de ce qui nous anime et construit cet univers ; un inconnu ayant amassé une somme d’informations considérables, si l’on présume d’un possible agencement de cette sorte, il contiendrait toute la mémoire de l’univers du plus petit, au plus grand détail. Si cela s’avère bien être le cas, que l’univers possède en son sein une souvenance considérable de tous les processus qu’il anime, évidemment une telle somme d’informations, dans cette agitation vibratoire que représentent tous les constituants de nos structures ne peut prendre qu’une place phénoménale.

—> [philosophia vitae] Lyfe
—> traduction sommaire de travaux réalisés par des homidéens semblables à soit, ils tentent de définir le vivant (vous trouverez sur les réseaux webeux, un lien vers ces travaux : ylem.fr/post/4463)

(traduction texte tentative de définition de la vie)
Dissipation – Lyfe ne peut pas exister à l’équilibre. La deuxième loi de la thermodynamique, en présence de mécanismes de transduction d’énergie libre, permet le couplage des processus exergoniques aux configurations endergoniques et organisées de la lyfe.
À l’aide d’un ensemble de machines moléculaires à l’échelle nanométrique, la vie dissipe les déséquilibres chimiques externes et / ou convertit les photons à faible entropie en chaleur résiduelle à haute entropie, traduisant ces déséquilibres en d’autres déséquilibres (par exemple, en créant de manière endergonique, des gradients de protons et des [ATP]/[ADP ]). Pour effectuer un travail utile, la vie convertit ATP → ADP + P i, ce qui dissipe le déséquilibre [ATP]/[ADP] [28,29].
Autocatalyse – Capacité d’un système à afficher une croissance exponentielle de mesures représentatives de la taille ou de la population dans des conditions idéales. La propriété de l’autocatalyse peut apparaître sous différentes formes – y compris l’autocatalyse, la catalyse croisée et l’autocatalyse en réseau – tant que l’effet conduit à une croissance exponentielle d’une métrique appropriée dans des conditions idéales.
Un système cultivé de micro-organismes présente une croissance de la population autocatalytique due à la réplication cellulaire dans des conditions abondantes en ressources.
Homéostasie – capacité d’un système à maintenir les variables internes clés dans des plages de points de consigne idéaux. Dans un monde dynamique de perturbations, couplé à la croissance exponentielle décrite ci-dessus, un système lyving doit avoir les moyens de limiter la variation de ses systèmes internes lorsque les conditions externes changent.
La vie effectue l’homéostasie avec des réseaux de capteurs, de récepteurs et d’effecteurs. La substance sous régulation homéostatique (par exemple, les ions calcium) se lie généralement aux récepteurs et favorise la libération d’autres substances (par exemple, les hormones). Ces composés indicateurs stimulent ensuite un mécanisme de réponse approprié pour ramener le niveau de substance dans la fenêtre souhaitée.
Apprentissage – La capacité d’un système à enregistrer des informations sur son environnement externe et interne, à traiter ces informations et à effectuer des actions qui ont un retour positif sur sa probabilité de survie/prolifération.

Le robote —> une tentative de symbiotisme du vivant ?

—> 4e [du robote à la chose]

Si le racontement du robote, de son histoire, est une réalité ainsi décrite, pourquoi la révéler, et le danger de le faire. Si c’est une romance, une fiction, serait-il un possible envisageable ?
(dans cette affaire, il serait souhaitable de réfléchir par-delà la logique des raisonnements humains, ils ont tendance à tout rattacher à eux-mêmes dans un égotisme insupportable ; il vaut mieux tenter de résonner à l’échelle du vivant, dans son entier, si cela se peut, comprendre la logique du processus vivant, et considérant un fait, rien ne se produit isolément, nous devons considérer les choses dans leur réalité, leur contexte ; ne rien isoler, sinon ce serait fausser…)

Le code génétique humain estimé à : 7 milliards de lettres (A C G T ou U) correspondent à une capacité informatique équivalente de 7 Go.

(à titre de compaison, le code génétique d’autres vivants, Riz, Amibes, sont plus importants…) (à développer)

(texte manuscrit – 28 sept. 2020 à 0h50)

—> [philosophia vitae] quel est ce truc qui me gêne ?

« Du monde n’attend rien, tout viendra à point, sais-tu ? Tu vis dans une réserve, dans la réserve des vivants, sur cette planète où l’on t’observe, te manipule et t’expérimente… »
« Dans ta tête ? Pleins de leurres, pour que tu ne t’apeures, petit être. »
« Au fond de ma tête comme une idée qui m’entête, pris en cage, je les ameute ; dans un grand test, on va me décortiquer pour voir ce qu’il en reste de l’idée originale où s’ingénia cette volonté : la mise en œuvre d’une entité, avec cette façon de bouger, après avoir découvert cette façon, se dupliquer, pour se répandre de nulle autre manière, des déplacements, une occupation des espaces, obéir à des lois physiques, une dépense énergétique, et puis, comme par mégarde, se souvenir des premiers instants que l’on sauvegarde… »

(texte manuscrit – 29 sept. 2020 à 0h05)

—> ajoutements, bribes ?

Nous expérimentons des façons, des manières de poser les mots, nous n’en savons rien quant à la véracité d’une manière plus qu’une autre dans ces coutumes des sens accolés à chaque terme, la norme du moment…
Vous disiez quoi à cet instant ?
Ne laissez pas passer le temps si vous ne désirez pas que votre mot s’évanouisse !
En relisant la prose, décidez la meilleure manière d’exprimer un certain inexprimable si peu abordé, comme nous le faisons. Expérimentons, et ensuite, nous saurons (peut-être), pas avant ! (au risque d’être décevant ; après, ce ne sera qu’une histoire de publics, de complexes, d’ego, de mesure, d’entre-gens, qui sait ?)