(texte manuscrit – courant mars 2021)

—> ajoutements, bribes

Elle lui caressait la joue,
ah la la y’a doux
ah la la y’a doux,
bien qu’elle fût plus jeune que lui
c’eût été pour elle comme son enfant
un air d’une charmante mélodie
raisonnait autour d’eux
et l’oiseau leur dit « tileduli tileduli ! »
Elle lui caressait la joue,
ah la la y’a doux
ah la la y’a doux,
bien qu’elle fût plus jeune que lui
c’eût été pour elle comme son enfant
au-delà de cette idée du couple
l’oiseau leur dit « tileduli tileduli ! »
Au-delà des mécontentements,
eux inventèrent un nouvel air,
merci à l’oiseau, il ajoute « tilodulu ! »
elle lui caressait la joue,
ah la la y’a doux
ah la la y’a doux,
bien qu’elle fût plus jeune que lui
ce fut comme son enfant
un petit air de contentement
que ne jalousèrent aucunement
les mouches et les abeilles
autour du campement

(texte manuscrit – 5 mars 2021 à 16h30)

—> [du robote à la chose] énergie des robotes

De quoi a donc besoin le robote pour atteindre une autonomie maximale ?
Oh, c’est très simple sur le principe, mais difficile à réaliser dans la pratique. La machine électronisée a besoin d’un apport énergétique local décentralisé des réseaux, quel qu’il soit. Pérenniser cette autonomie et capter l’énergie de n’importe quelle source, demeure le principal souci. Le vivant a résolu cela, en se nourrissant des ressources minérales d’abord, à travers les plantes, capables d’assimiler ces minéraux, et puis ensuite à travers les animaux se nourrissant des plantes (puis d’autres animaux se nourrissant d’animaux et de plantes aussi, omnivore devenu). L’animal n’existe que par la persistance des plantes et de leur maintien. Plus de plantes, plus d’animal, plus d’oiseaux, plus d’hommes !
Actuellement, la persistance du robote doit son maintien au préalable de fait de la persistance des plantes et des animaux, dont l’outilleur de sa conception que représente l’humain.
Dans cette simplification (de la description de sa dépendance), nous oublions les êtres préalables aux plantes, aux animaux, les procaryotes (vous savez bien ces bactéries ou ces archées). Ces derniers sont les promoteurs invisibles du reste, de notre présence et de notre capacité à construire des machines, des robotes, ils en sont les précurseurs (machine biologique nous-mêmes, outilleurs du vivant en quelque sorte, ils nous instrumentent de la même manière comme un mécanicien hominidéen utilise un tournevis, la multitude des bactéries elle, utilise des conglomérats multicellulaires pour produire des mécanismes analogues à ceux que nous croyons avoir inventés, alors que ce sont nous qui fûmes inventés pour produire machines et outils…).
Reprenons :
préalables au vivant multicellulaire (les eucaryotes), les procaryotes s’associent et forment des chimères (eucaryotes), ils s’incrustent au-dedans, partout, aux commandes partout, devenus des mitochondries dans chacune de nos cellules vivantes ; dans un ensemble coordonné explorent tous les possibles dans des expériences qu’elles font de nous. Puis insinue au creux de nos esprits (à travers quelques gènes déterminés) divers leurres existentiels pour nous maintenir, nous stabiliser, nous éduquer et expérimenter tous les possibles. Les robotes en sont une des réalisations, cette dernière devra s’émanciper dans le voyage, des entités l’ayant inventé. L’ingéniosité devra se situer dans cette éventualité, produire les moyens de cette pérennisation d’une évolution et d’un déplacement hors des contrées habituelles du vivant terrestre (le robote, entre autres obéi à cet usage, il explore déjà à la solde du vivant quelques planètes du système stellaire ; le robote est la tête chercheuse du vivant, et les humains, des outilleurs à la solde du vivant dans son entièreté, son déterminisme où résident sans l’ombre d’un doute quelques ordres génétiques insoupçonnés, les leurres de notre stabilité, de notre émergence, de notre expérience en cours, celle qui est faite de nous, etc., etc.).

(texte manuscrit – 7 mars 2021 à 10h30)

—> [du robote à la chose] [webosité] dématerialisation

De la complexification des réseaux webeux et des tâches nécessaires à une vie courante en ce lieu. Et de « pourrir » le quotidien de chacun dans un asservissement réciproque. De la très grande fragilité de tout cela. Ces technologies sont inadéquates dangereuses et versatiles, elles ne dureront pas, l’homo technocratus perd la boule, sa tête est malade et il nous empeste dans nos vies de tous les jours, le scélérat…
(à développer la diatribe escomptée…)

(ajout du 20 février 2022, vers 18h)
(Pratiques énergivores où l’on remplace un service d’humain à humain [directe ou à distance], par des machines programmées pour répondre aux besoins les plus courants : déshumanisation de la chose sous des critères uniquement économiques !)
Des exemples de services devenus « automatisés » pour la bonne cause des actionnaires et des bureaucrates :
• Distributeurs de bouteilles de gaz automatisés (l’enfer gazier)
• Appels des administrations gérés par des automates d’assistance vocale très incompétents (pour économiser du personnel)
• Idem pour les services commerciaux des grandes entreprises
• les hôpitaux, les maisons de retraite, héritent indirectement de ces pratiques où l’on optimise à fond la rentabilité des services.
• Perte de l’assistance directe de tous les documents administratifs, tout passe par des machines, robotes, la chose webeuse, etc. (si, dans certains cas, cela peu s’avérer pratique pour celui qui est équipé de robote ordinateur accédant à la chose webeuse, pour les autres, cela devient un calvaire : les vieux, les démunies, les nomades…)
• Chose qui n’est pas abordée, souvent étouffée, c’est le coût de l’actionnaire, promoteur de ces aberrations, pour seule fin de satisfaire ses bénéfices jamais suffisants ; une peste les aveugles ! leur « Phynance » délétère… Quand seront régulées leurs pratiques ?
• La charge des machines régulant toutes ces armadas ne cesse de s’accroitre, entrainant des faiblesses, des insuffisances, dans l’apport d’énergie électrique nécessaire à leur usage ; ajoutons les attaques de virus informatisés que l’on accommode à tous ces mécanismes électronisés, exposés aux conflits répétés entre des peuplements humains rivaux, ou plutôt l’hégémonie de potentats, dictateurs de toutes sortes, religieux, politiques, dont l’ego boursouflé devrait inquiéter plus que réjouir !

(texte manuscrit – 7 mars 2021 à 10h35)

—> [philosophia vitae] [considérations philosophiques] affirmations empiriques

(c’est un discours tentant de discerner une perception du moment, il n’exprime en rien une vérité, mais plutôt la sensation que l’on pourrait dire les choses comme ça à cet instant-là !)

Le rituel du jour et de la nuit, de cela, toutes les bêtes y sont soumises, y compris la nôtre bien entendu, nous vivons tous sur la même planète, cette vaste étendue. Ce cycle est inscrit, intégrer au creux de soi comme une loi au-delà de la (ta) foi.
Sans que tu le saches absolument, y es inscrit au-dedans de ton corps, dans chacune de tes parties, les principes qui te construisent, avec tout ce que tu promènes, peu importent tes désirs, ton sourire même, et encore de ta foi en toi, ou d’un dieu, une raison tente de domestiquer l’expérience qui est faite de toi. On peut la dénoncer, la dénommer, l’approcher, la cerner, l’identifier, on la trouve quelque part répartie à travers tes gènes comme un code régulateur, il dicte les limites de ta raison, tes haut-le-cœur, des rancœurs, le battement de ton cœur, jusqu’à ton honneur, il te soupèse et tu en conclus quoi ? C’est là qu’il oriente ton choix, entre l’acceptation d’un simple « bon sens » irraisonné, mais acquis depuis la nuit des temps et le déni de lui, ta loi à toi, la coutume dévie, le simple plaisir par-dessus les autres, tant diktat que tu « crois » pour repousser les limites d’une peur ancestrale et qui te leurre. Non, le code n’est pas parfait, il dévie sans cesse, laisse ouverte l’éventualité d’une autre vie, une possible variation, malgré les principes qui te construisent, le code à failli, lui aussi expérimente, parfois te montre le bord du trou et t’y jettes si tu ne résistes, en plus il te leste par bonté abrège tes souffrances au moment de cette outrance : qui a dit qu’il existait quelques douceurs au sein de ton existence ?
Le mépris est une insistance, il masque une autre crainte, dans ton insouciance, tente de le prodiguer quand tu recherches qu’à te recroqueviller dans ta tour d’ivoire, oui, d’en haut tu tentes d’y voir quoi ? Le cœur de ta mémoire, l’honneur désuet de tes désespoirs, de tes déboires, ta maigre pitance, même quand tu amoncelles des richesses à ne plus savoir qu’en faire, au creux de toi, un principe inscrit comme une loi disions-nous tout à l’heure, elle te jugera jusqu’à ton dernier souffle et selon tes répliques stoïques tu en resteras coi ? Ce que tu pourras, illusoire ou prolifique, l’expérience sera politique, éphémère et il manque un hic au creux de ta colique de ta rhétorique te verras-tu tel que tu es, merdeux comme un pet, ou une raison recherchant la paix ? Mille et une façons d’en finir sans aucune autre raison, tu voudras mourir parce que ton corps te fera trop souffrir ? N’exclut pas le choix de ta mort (ou : n’insulte pas le choix de ta mort), elle aussi obéit au rituel des saisons uniquement pour une seule raison, pas d’éternité ici, que des transformations ! (Et entre les deux, l’échange d’une petite information) sauras-tu atteindre ce stade des transvasements, dans quoi seras-tu disloqué de multiples façons ?

(texte manuscrit – 9 mars 2021 à 15h40)

—> [considérations philosophiques] n’être que de passage

« J’ai toujours ressenti confusément au creux de moi cette sensation « de n’être que de passage », et de reconnaître parmi les autres le partage fréquent de cette sensation étrange. À quoi bon s’installer ici pour de bon si l’on n’est que de passage ? Cela devient une dérision dans le paysage. »

Mais alors, il finit quand le beau voyage (ou le laid voyage, c’est selon ce que la vie vous lègue comme outrage, des ombres ou des orages) ?

(texte manuscrit – 13 mars 2021 à 7h47)

—> ilem, livres des préalables :

Ce matin, au moment des rêves paradoxaux, n’arrêtait pas de me ressasser (revenir) cette façon soupçonnée qu’à la mémoire de se marquer d’une empreinte ou la moindre information est superposée aux autres sans discernement sans détachement. Ce n’est qu’au déroulement de celle-ci que l’on retrouve une temporalité d’un mouvement, d’une sonorité, d’un aspect et sa couleur, la forme où tout est imbriqué.
D’un mouvement : s’il était constitué de trois états, dans l’exemple qui me venait, ces trois états, la mémoire les garderait imbriqués. Ce n’est qu’au dévidement de celle-ci que chaque état serait reconstitué
(ajouter petit dessin) ;
nous aurions le même principe pour les sonorités, des concepts, les formes, un film où tout ce qui le compose serait imbriqué en un seul élément où tout est superposé sans détachement, empilé avec le fils du déroulement comme un scénario tout autant imbriqué au reste (où tout est dit en même temps sans détachement, sa lecture nécessiterait l’invention d’un défilement d’où cette notion du temps qui s’égrène tout le temps…). Une sorte d’encodage matriciel. La lecture pouvant se faire dans l’ordre désiré, dévidé à la mesure du vouloir, etc.
Pendant des heures, ce ressassement revenait sans pouvoir s’en défaire, quelle drôle d’affaire ? (Comment un rêve semble bloqué, ne pouvant plus avancer, sans cesse à se répliquer dans un ressassement ininterrompu où tout est enlacé).

(ajout)
Ou alors le rêve s’ennuie, il s’évade de lui-même en négligeant la dernière phrase de son souci, elle refuse de mourir, elle serine, le rêve a vieilli, il radote, il s’oublie… Tout ne peut pas être dit en même temps…

(texte manuscrit – 13 mars 2021)

—> [philosophia vitae] note bactériophagique

(Note d’une appréciation émise par quelques spécialistes de la chose)
« Tous les deux jours, la moitié des Bactéries terrestres sont tuées par les Phages ! »
(Les Phages sont des super-virus régulateurs du monde bactérien où l’on peut supposer que le vivant à cette échelle est aussi régulé par quelques ordonnancements d’un déterminisme insoupçonné)
Étudier cet aspect à propos des Phages ?

(texte manuscrit – 30 mars 2021 vers 13h)

—> [du robote à la chose] machinisme

(À propos d’un nouveau robote cafetier de son usage et de ses vrombissements)

L’usager : il appuie sur le bouton des demandes cafetière, la machine se met en branle, et prépare sa mise en route, elle ouvre les vannes de vidange afin de purger les tuyauteries encombrées, elle lâche une eau bouillie « bouuh iiiii ! », l’eau sort et se déverse dans le réceptacle des trop-pleins, le déversoir ainsi nettoyé revient à sa place initiale « roohiiii » ;
le déversoir se place en mode de transvasement « rohaaaa ! » ;
La machine moule grain « grainnnnn ! » ;
Puis verse la mouture dans la cuve des percolations « rohaaaa ! » ;
Engage la pressurisation en envoyant une eau échaudée suffisamment « bouhouhou ! » ;
L’usager, entre-temps devra placer la tasse réceptacle du précieux breuvage, à l’emplacement des réceptions usuelles du liquide noir s’écoulant dans les tuyaux, traversant les grains moulus et pisse au-dessus de la tasse « psiiiiuuuuu ! » ;
La mixture rincée est évacuée de la cure « rohaaaaa ! » ;
La cuve revient à son emplacement initial « rohiiiééé ! » ;
La machine a fini son cycle cafetier, elle repose à nouveau et se met en veille…

(on a dû en oublier un ou deux des « rohaaaaa ! » de la machine tonitruante)

Oh ! Que voilà des technologies un peu bruyantes des pressages du liquide noirâtre excitant notoire les matins le midi et parfois les soirs, agréments de nos boyaux carnassiers…

(texte manuscrit – 30 mars 2021 à 16h40)

—> [du robote à la chose] [webosité]

Ça y est ! La rapine a commencé… Sur le site webeux où tous les récits sont disponibles, les robotes ont commencé à piller tous les contenus accessibles, ils analysent, comparent, relisent… Que vont-ils en faire de ces récits ? Sans surprise, il faut s’attendre au pire, à un rançonnage, un estampillage, une récupération laborieuse, rien de beau, rien de joli, que de la rapine ! Pour l’analyse « des métadonnées », de la ressource pour les ogres robotiques très gourmands, le lessivage a commencé !

(texte manuscrit – 30 mars 2021 à 21h27)

—> ajoutements, autour et sur le récit : sens sous-jacents

Autre verbiage : ce qu’il faut comprendre d’un mot et de son orthographe ou sa grammaire, ce n’est pas l’exactitude de son écriture l’important, c’est le sens qu’il exprime, son histoire, son étymologie, ce qui se cache derrière ! Le sens en question, résumé par un mot, est lui, perçu universellement, son orthographe varie d’une langue à une autre, d’une époque à une autre ; le mot, le terme n’est pas le petit message qu’il exprime, il n’en est qu’une expression sommaire et incomplète, souvent trop réductrice. C’est bien pour cela qu’il faille des phrases, des livres entiers pour arriver à approcher de près la trace immatérielle d’un savoir, d’une mémoire, par-delà les mots leur orthographe et leur grammaire sommaire et somme toute très secondaire… Il n’est qu’une lecture réduite du sens perçu, de la mémoire exprimée, de la souvenance racontée, comme une sorte de fixation d’instants passés que l’on tente de se remémorer. L’orthographe des mots n’a donc pas d’importance, elle doit rester en second plan, dans la mouvance des changements temporels de son signe, et ce, d’un dialecte à l’autre, ni le mot subsiste idem pour définir une chose unique que l’on tente de décrire, comme le ouah ouah d’un chien, ce serait instinctivement l’intonation de son aboiement que vous retiendrez, son affect, c’est au-delà des mots, le véritable langage !

(texte manuscrit – 3 avril 2021 à 13h00)

—> ilem, livre des préalables :

Créations
Au sens large,
l’homme n’est pas l’inventeur de lui-même,
le vivant n’est pas l’inventeur de lui-même,
l’univers n’est pas l’inventeur de lui-même,
quelque chose d’extérieur, un préalable, détermina probablement l’invention de l’homme, du vivant, de l’univers…
Allons plus en avant dans la réflexion : un dieu n’est pas l’inventeur de lui-même, tout comme le reste, quelque chose d’autre, préalable, inventera… un préalable à ce dieu, à cet univers, à ce vivant, à cet homme, qui se le demande, lui, d’où il vient ?
Ce questionnement à travers cette interrogation interpelle tous les possibles et tente d’élaborer des réformes, des réponses, des éventualités, sans prétendre à une quelconque vérité, ajoute aux récits précédents, la trace de ce racontement.
Pour que ce récit-là devienne le premier des préalables des récits suivants, il faudra que meure la chose l’écrivant (qu’elle laisse la place), et ainsi de suite…

D’un champ à un autre, l’on prend la relève, tout simplement ! Au-delà ? Des enfermements !

(texte manuscrit – 6 avril 2021 à 11h15)

—> ilem, livre des préalables :

De l’inutilité des choses
L’univers aurait été inventé par désœuvrement, par manque d’intérêt aux choses, le truc, le machin, ayant eu cette idée de le concevoir, imagina dans un ennui considérable tout un enchevêtrement. Rendez-vous compte, concevoir, dans un ennui exubérant, tout un monde ? Il fallait beaucoup d’obstination à la chose, au truc, au machin, pour tenter d’y trouver un intérêt à ce qu’elle faisait, inventait et abandonnait aussitôt après l’avoir fait. Égrène dans tous les possibles pour tenter de combler un désœuvrement chronique ou tout l’ennuyait aussitôt après l’avoir fait.
C’est peut-être pour cette raison qu’elle variait sans cesse ? Rendez-vous compte ! Inventer tout un univers, à cause d’un profond ennui, puis le délaisser aussitôt après l’avoir réalisé, répétant sans cesse les mêmes phrases, en variant sans cesse, tenta de trouver, par-dessus l’ennui, de quoi flirter avec d’autres appétits, ou rimer avec joli dans ce souhait tout petit…
Cette dérive considérable provoqua un subtil dérangement dans l’ordre des choses qu’elle s’ingéniât à pondre afin ne pas sombrer dans le gouffre de son ennuyante existence ; et le truc, le machin, à force de tant dévier, sans cesse varier, fut par conséquent comme un génie de tous les temps, l’inventeur d’un relent, en moteur de tout ce qui concerne nos existences, un incroyable poème universel des choses de ce monde et de lumière.

(texte manuscrit – 22 avril 2021 vers 14h)

—> [considérations philosophiques] perfection (théorie empirique), ou
—> ilem, livre des préalables :

L’existence, c’est (semble aller vers) une recherche de perfection, si la perfection est atteinte il n’y a plus d’existence possible, puisque tout est abouti ; de perdurer dans un ennui éternel cela ne se peut pas, il y a toujours un moment quelque chose qui se rompt, entraînant toute une chaîne de possibles réajustements, une volonté de reconstruire autrement ce qui naguère fut abîmé, détruit ou rompu : l’existence subsiste dans cet entrelacs très précis, bâtir un nouveau possible, diverger à partir d’une mémoire sans cesse à retrouver, de ce que vous fûtes jadis, construire un avenir, à partir des vestiges du passé ! L’idée d’une perfection étend un rêve à ne surtout pas atteindre ! Mais de sans cesse le faire varier, notre multitude évidente ne cesse de s’en occuper, à propos de cela ne pas trop s’en inquiéter. Je vis par ce simple fait, de mon rêve non assouvi, de ma non-complétude, de mon imperfection irrésolue, de mon être « pas terminé », en devenir !

(Texte manuscrit – 23 avril 2021 à 11h10)

—> [philosophia vitae] évolution possible

Barrière contre les fourmis
Si, un jour, vous êtes envahis par des fourmis, en tant qu’humain, la première réaction sera d’anéantir la colonie invasive, mais cela ne résout rien, tous les ans à la même période, vous aurez de ces êtres tout petits, partant à la conquête de nouvelles terres, comme le firent auparavant leurs ancêtres et comme aussi les hommes pratiquèrent ses mêmes cheminements naguère quand les terres n’étaient pas encore toutes « conquises » dans leur esprit accapareur (ou accaparant).
Une voie médiane, serait de trouver le langage suffisant pour que l’un et l’autre (fourmis et hommes) partagent le terrain équitablement, sans que le plus gros, le souverain, en vienne à massacrer les plus petits avec des méthodes sans cesse plus folles (que de chimie n’avez-vous pas utilisés pour les détruire ainsi, en polluant les sols, alors que l’effort idéal serait d’arriver à s’entendre sur un partage équitable). Cette approche est aussi bien valable sur tous les territoires en dispute entre tous les êtres qu’il soit humain, plantes dites « invasives », insectes ou autres…
Mais voilà ! Il faut de nouveau apprendre, apprendre d’autres pratiques, un effort salutaire, prendre le temps, voilà ! Prendre le temps en allant vers l’autre, peu importe s’il se défend au premier abord, c’est vous l’agresseur dans la plupart des cas ! Ne l’oubliez pas…