(parole en marchant - 12 oct. 2016 19h01)

— > à mettre avec la troisième version de « fuite sauvage », la plus mauvaise…

(original)

Il crut faire des vers devant cette assemblée qui l’écoutait en silence, il leur raconta la dernière version de sa fuite sauvage, agencée du mieux qu’il pouvait à cet instant, on l’écouta bien sage, mais au bout du compte, à la fin du dernier mot, il n’y trouvera que du silence, et des gens qui s’éloignaient trouvant cela sans importance, il fut encore une fois déçu, non ! le travail n’était pas optimum, non ! son ouvrage n’était pas abouti, il le voyait bien, qu’il s’était égaré, il en fit trop, il fallait revenir aux sources, retrouver la source, une source ! mais laquelle ?

(version)

Il crut incarner ses vers devant cette assemblée qui lui prêtait une oreille distante, il leur raconta l’ultime version de « sa fuite sauvage », agencée du mieux qu’il pouvait à cet instant, on l’écouta, bien sage ; mais au bout du compte, à la fin du dernier mot, il n’y trouvera que du silence, et des gens qui s’éloignaient considérant cela sans importance ; il fut encore une fois déçu ; non ! le travail ne valait pas à son idéal, non ! son ouvrage s’avérait toujours inassouvi, il le voyait bien, pour encore s’égarer et entrapercevoir ce qu’il mit de trop, un peu tard ; il fallait revenir aux sources, retrouver la source, une source ! Mais laquelle ?