—> 1. « İl », peregrinatio, le détachement : 185. [o é] y a-t-il de l’humour dans un éveil ?

tout est au beau fixe
(parole en marchant – 9 nov. 2016 à 17h54)

Tout est au beau fixe, c’est rare ! Le long de mes pas à l’approche du champ, grattouiller nouvellement avant de passer l’hiver, une demi-lune ; au loin, des oiseaux survolent l’étendue pour quelques bestioles ramassées, à leur vue cinglante ; tout s’ajoute au mieux, au beau fixe ! Ce sont de précieux instants, ils s’avèrent exceptionnels ces moments ; tout va bien ! aucun mal, aucune gêne, équilibre parfait ; certes le froid, un petit vent, un ciel dégagé, un frêle oiseau, surtout des oiseaux, tout est optimum ; ils deviennent rares ces instants, il faut les noter.


 

plénitude du corps et de l’âme
(parole en marchant – 9 nov. 2016 à 17h57)

– La plénitude du corps et de l’âme ; drôle de situation qui vous amène, qui vous amène… on ne sait trop quoi ?
– Une absence de réflexion, un silence de bien-être, que je romps en vous disant ceci, « la satiété des sens et l’observance des en-dehors de moi… »
– Vous avez goûté à ce silence ?
– Je vois au loin toujours des oiseaux, des plus remarquables, ce vent apaisé, la nature imperturbable et mes pas, le long du chemin tranquille, troublé par quelques cris de corneille, une alerte, un réveil, une chanson, vous entendez ?
– La plénitude du corps et de l’âme, instants magiques…

la slipouille
(parole en marchant – 9 nov. 2016 à 18h01)

– Tout va très bien jusque dans la « slipouille ! »
– Oui, mais c’est quoi la slipouille ?
– La slipouille ? Et bien, c’est l’enveloppe tissulaire qui englobe, enrobe vos couilles ; c’est la substance textile qui enrubanne vos couilles et les protège des frimas de l’hiver ou des regards indiscrets…